À Nancy, l’élagueur peut broyer les branches sur place ou organiser leur évacuation totale ; les deux options ne répondent pas au même besoin. Le broyat, souvent appelé BRF lorsqu’il est issu de rameaux ligneux, peut servir de couverture au pied des plantations et limiter le dessèchement du sol. Dans un jardin clos du secteur Charles III, le conserver évite des rotations de transport et fournit une ressource utile, à condition d’avoir un espace pour le stocker et un usage prévu. Il ne convient pas de l’étaler partout : une couche trop épaisse contre les troncs retient l’humidité et peut gêner les soins phytosanitaires. L’évacuation complète est préférable quand les volumes sont importants, que les végétaux sont malades ou que le propriétaire souhaite récupérer une cour dégagée. Les morceaux de bois sain peuvent parfois être débités pour le bois de chauffage, mais cela se décide selon leur essence, leur diamètre et leur état. Le devis précise ce qui est broyé, laissé sur place ou chargé, afin d’éviter toute surprise au terme du chantier. Le choix se fait donc après avoir regardé la place disponible, le mélange de feuillage et de bois, ainsi que la destination souhaitée. Si le broyeur ne peut pas accéder au jardin, le broyage peut être exclu ou nécessiter une organisation différente. Pour une évacuation, les végétaux sont chargés séparément des déchets qui ne relèvent pas du jardin ; le devis indique clairement ce qui part et ce qui reste. À Charles III, cette précision évite de laisser un tas dans une cour où le stockage est limité.